Il faut insister sur l’extrême rareté du mélanome unguéal chez l’enfant (< 10 cas certains dans la littérature). La majorité des autres cas publiés est discutable, ceux-ci n’étant fondés que sur ces 2 critères : l’atypie cellulaire et le désordre architectural. Cette rareté du mélanome explique la politique attentiste, que nous préconisons, même en présence d’un signe de Hutchinson ou d’un micro-signe de Hutchinson (cuticulaire). Il existerait dans certains cas un indicateur de régression éventuelle marqué par la présence de globules en dermoscopie. Atypie cellulaire et désordre architectural sont parfois insuffisants pour différencier histologiquement un mélanome d’une hyperplasie mélanocytaire bénigne de l’enfant, chez lequel existe la possibilité d’une régression. Toutefois, celle-ci est-elle vraiment totale ? Pas toujours. En outre, il existe quelques rares observations où l’évolution d’une ML de l’enfant s’est traduite par un mélanome à l’âge adulte. Mais surtout, la régression d’une mélanonychie, avec ou sans signe de Hutchinson, est de mauvais pronostic[...]
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