- Rappels sur la physiopathologie de la DA
- Les biomédicaments actuellement disponibles dans d’autres indications sont décevants dans la DA
- 1. Thérapie ciblant le lymphocyte B : rituximab (Ac anti-CD20)
- 2. Thérapie ciblant l’IgE : omalizumab (anti-IgE)
- 3. Thérapie ciblant l’IL5
- 4. Thérapie ciblant le TNF
- 5. Thérapies ciblant la voie Th17
- Des biomédicaments ciblant les mécanismes physiopathologiques de la DA sont en cours de développement
- 1. Thérapies anti-IL4
- 2. Thérapies anti-IL13
- 3. Thérapies anti-IL31
- 4. Thérapies anti-TSLP
- 5. Thérapie anti-IL22
- 6. Thérapies anti-IgE
- D’autres approches “biologiques” sont en cours de réflexion
- Conclusion
La dermatite atopique (DA) est une dermatose inflammatoire fréquente, qui affecte 10 à 20 % de la population dans les pays occidentaux. Même si cette affection débute classiquement dans la 1re année de vie pour s’améliorer, voire disparaître, avant l’adolescence, 3 à 5 % des adultes (jusqu’à 10 % selon de récentes estimations) en sont affectés [1]. Chez l’adulte en particulier, et dans les cas les plus sévères, il n’est pas rare de se trouver en situation d’échec avec les traitements topiques actuels (émollients, dermocorticoïdes et tacrolimus). La prescription de traitements systémiques peut alors être envisagée, mais leur mode d’action n’est pas spécifique de l’affection et leur utilisation non dénuée d’effets indésirables. La photothérapie est souvent efficace, mais sa prescription est limitée par le risque carcinologique cutané.
Parmi les traitements immunosuppresseurs disponibles, seule la ciclosporine a l’autorisation de[...]
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