- Rappels sur la physiopathologie de la DA
- Biomédicaments dans la DA
- 1. Anticorps monoclonal dirigé contre la sous-unité α du récepteur de l’IL4 et de l’IL13 : le dupilumab
- 2. Anticorps monoclonaux (Ac) anti-IL13
- 3. Anticorps monoclonaux anti-IL31 et anti-IL31R
- 4. Anticorps monoclonal anti-IL22
- 6. Thérapie anti-IgE
- 7. Anticorps monoclonaux ciblant la voie Th17
- Petites molécules dans la DA
- 1. Inhibiteur de phosphodiestérase 4 topique : le crisaborole
- 2. Inhibiteur du récepteur de prostaglandine CRTH2
- 3. Anti-JAK
- D’autres approches “biologiques” sont en cours de réflexion
- Conclusion
La dermatite atopique (DA) est une dermatose inflammatoire fréquente qui affecte 10 à 20 % de la population dans les pays occidentaux. Même si cette affection débute classiquement dans la 1re année de vie pour s’améliorer voire disparaître avant l’adolescence, environ 4 % des adultes (jusqu’à 10 % selon de récentes estimations) en sont affectés [1]. Chez l’adulte en particulier, et dans les cas les plus sévères
(10 à 15 %), il n’est pas rare de se trouver en situation d’échec avec les traitements topiques (émollients, dermocorticoïdes et tacrolimus).
La prescription de traitements systémiques peut alors être envisagée, mais leur mode d’action n’est pas spécifique de l’affection et leur utilisation non dénuée d’effets indésirables. La photothérapie est souvent efficace, mais sa prescription est limitée par le risque carcinologique cutané. Parmi les traitements immunosuppresseurs disponibles, seule la ciclosporine a l’AMM dans la DA mais sa prescription est classiquement limitée à 2 ans en raison de sa néphrotoxicité potentielle. Son utilisation nécessite une surveillance très régulière de la fonction[...]
Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.
Vous êtes abonné(e)
IDENTIFIEZ-VOUS
Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS
Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales
S'inscrire