Prévention et réduction des cicatrices post-chirurgicales, post-traumatiques et post-brûlures

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Chaque année, dans le monde, on dénombre des centaines de millions d’interventions chirurgicales et de traumatismes avec lacérations et plus d’une dizaine de millions de brûlures cutanées sévères nécessitant des soins. Malgré les différentes techniques utilisées pour les prendre en charge, cela génère toujours autant de rançons cicatricielles plus ou moins visibles, plus ou moins gênantes fonctionnellement, voire douloureuses pour la majorité de nos patients qui se sentent tous beaucoup plus préoccupés par leurs cicatrices que leurs chirurgiens [1].

L’aspect final plus ou moins mature d’une cicatrice néoformée va dépendre de sa localisation anatomique (zones de tension, plis cutanés…), du geste opératoire (technique, nature des fils de suture, colles biologiques, agrafes…) ou du type de traumatisme (profondeur de la plaie ou des brûlures), des stratégies locales adjuvantes mises en œuvre (occlusion-compression, gel de silicone, crèmes…), des facteurs environnementaux (exposition au soleil, poste de travail…) et comportementaux (pathomimie…). Tous ces facteurs s’associent à ceux intrinsèquement liés aux patients (prédispositions génétiques, phototype,[...]

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À propos des auteurs

Cabinet de Dermatologie, MARSEILLE.

Centre médical Saint-Jean, ARRAS.