- Rappels physiopathologiques
- Facteurs de risque cicatriciels
- Mesures conventionnelles de prévention
- 1. En fonction du type de plaie
- 2. Occlusion : 24 h/24 h durant 3 à 6 mois par gel de silicone
- 3. Compression 23 h/24 h
- 4. Massage
- 5. Immobilisation et réduction des forces de tension au niveau des berges de la plaie
- 6. Protection solaire
- 7. Corticostéroïdes
- Mesures émergentes de prévention
- 1. Toxine botulique
- 2. Lasers, lumières et autres dispositifs à base d’énergie
- 3. Autres topiques ou autres produits pour injections intralésionnelles
- Conclusion
Chaque année, dans le monde, on dénombre des centaines de millions d’interventions chirurgicales et de traumatismes avec lacérations et plus d’une dizaine de millions de brûlures cutanées sévères nécessitant des soins. Malgré les différentes techniques utilisées pour les prendre en charge, cela génère toujours autant de rançons cicatricielles plus ou moins visibles, plus ou moins gênantes fonctionnellement, voire douloureuses pour la majorité de nos patients qui se sentent tous beaucoup plus préoccupés par leurs cicatrices que leurs chirurgiens [1].
L’aspect final plus ou moins mature d’une cicatrice néoformée va dépendre de sa localisation anatomique (zones de tension, plis cutanés…), du geste opératoire (technique, nature des fils de suture, colles biologiques, agrafes…) ou du type de traumatisme (profondeur de la plaie ou des brûlures), des stratégies locales adjuvantes mises en œuvre (occlusion-compression, gel de silicone, crèmes…), des facteurs environnementaux (exposition au soleil, poste de travail…) et comportementaux (pathomimie…). Tous ces facteurs s’associent à ceux intrinsèquement liés aux patients (prédispositions génétiques, phototype,[...]
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