Vitamine D : les nouveaux rôles physiologiques

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Les déficits en vitamine D, fréquents, posent un problème de santé publique. Si elle est connue pour son rôle dans l’homéostasie des taux sériques phosphocalciques et la prévention de l’ostéoporose, d’autres rôles physiologiques lui sont attribués.

La vitamine D est l’exemple même du micronutriment qui a besoin d’un environnement nutritionnel adéquat et optimal pour sa bioactivation et sa fonctionnalité. Il ne faudra pas hésiter à augmenter les doses afin d’atteindre un seuil optimal entre 50 et 70 ng/mL, considéré comme la valeur de référence santé. C’est une hormone majeure, pléiotropique.

Généralités

La vitamine D (calciférol) est liposoluble, sa teneur est liée à la présence de matières grasses. On distingue la vitamine D2 (ergocalciférol), d’origine végétale, et la vitamine D3 (cholécalciférol), d’origine humaine ou animale. Depuis 2008, 400 UI/j sont obligatoires chez les nourrissons nourris au sein car elle est absente du lait maternel.

Hypovitaminose D

Les facteurs de risque sont nombreux :
– une exposition solaire insuffisante, car peu de vitamine D est produite dans les zones géographiques au-dessus de la latitude de 35° nord (île de Malte) d’octobre à mars ;
– les phototypes élevés ;
– l’excès d’évitement du soleil (ombre et écrans solaires) ;
– l’obésité ;
– les personnes âgées[...]

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À propos de l’auteur

Dermatologue, THONON-LES-BAINS.