- Le sécukinumab sera donc la prochaine biothérapie disponible : existe-t-il des éléments prédictifs de la réponse à cet anti-IL17 ?
- Progrès physiopathologiques sur le rôle de l’IL17 et efficacité des bloqueurs de cette voie
- Un nouvel acteur se profile à l’horizon : le bimékizumab (bloquant à la fois l’IL17A et l’IL17F)
- Les JAK inhibiteurs font leur entrée dans le monde de l’HS : étude prometteuse de phase II avec le povorcitinib
- L’intérêt des JAK inhibiteurs dans le traitement de l’HS ne se limite pas à l’étude précédente sur le povorcitinib
- L’adalimumab, biologique historique dans l’HS, reste toujours bien présent
- Adalimumab et chirurgie : de nouvelles données pour enrichir le débat [9]
- Validation d’un score affiné de l’IHS4, l’IHS4-55, plus dichotomique, pour mieux évaluer l’efficacité thérapeutique
L’hidradénite suppurée (HS) reste la dermatose inflammatoire responsable du plus lourd fardeau chez nos patients. Et pourtant, les avancées thérapeutiques sont plus lentes que pour les autres dermatoses inflammatoires, que ce soit pour le psoriasis, la dermatite atopique (DA) ou l’urticaire chronique. Sans doute ce constat est-il lié à la physiopathologie bien plus complexe de cette maladie. Difficile d’isoler ici une cytokine prédominante comme dans le psoriasis, une cible auto-immune bien identifiée comme les IgE dans l’urticaire. Néanmoins, l’arsenal thérapeutique s’élargit lentement, les essais cliniques ciblant d’autres molécules que les cytokines se multiplient, et les espoirs sont réels, avec bien sûr d’abord l’arrivée prochaine des JAK inhibiteurs. Dans un premier temps, le sécukinumab, anti-IL17, sera disponible sous peu comme alternative à l’adalimumab (AMM obtenue, en attente[...]
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