Quoi de neuf dans la maladie de Verneuil ?

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L’hidradénite suppurée (HS) reste la dermatose inflammatoire responsable du plus lourd fardeau chez nos patients. Et pourtant, les avancées thérapeutiques sont plus lentes que pour les autres dermatoses inflammatoires, que ce soit pour le psoriasis, la dermatite atopique (DA) ou l’urticaire chronique. Sans doute ce constat est-il lié à la physiopathologie bien plus complexe de cette maladie. Difficile d’isoler ici une cytokine prédominante comme dans le psoriasis, une cible auto-immune bien identifiée comme les IgE dans l’urticaire. Néanmoins, l’arsenal thérapeutique s’élargit lentement, les essais cliniques ciblant d’autres molécules que les cytokines se multiplient, et les espoirs sont réels, avec bien sûr d’abord l’arrivée prochaine des JAK inhibiteurs. Dans un premier temps, le sécukinumab, anti-IL17, sera disponible sous peu comme alternative à l’adalimumab (AMM obtenue, en attente[...]

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À propos de l’auteur

RESOPSO Unité de Dermatologie et Immunologie clinique, Hôpital Privé d’ANTONY.